Philippe H. Dequesne


du 10 novembre au 10 décembre 2017.



 

né à Bruxelles en 1954

Diplômé en Architecture de l’Ecole St Luc de Bruxelles en 1980
Après cette formation, il devient l’élève du peintre Rémy Aron, aux ateliers Beaux-Arts de la Ville de Paris en 1988.

Sociétaire du Salon d’Automne de Paris, 1991, il y expose pendant plusieurs années

Membre du comité d’organisation du Salon «Grands et Jeunes d’aujourd‘hui» Paris
Lauréat du «Salon de Peintures 95» du Musée de Barbizon.
Représente la Belgique en 1999 à l’Académie Diplomatique Internationale, Paris
Grand Prix Madeleine Couderc de la Fondation Taylor, 2001, Paris

En 1999 il commence à enseigner le dessin à l’école supérieure des arts et techniques à Paris pour une période de douze années.Il montre son travail depuis 1995 en France et en Belgique, depuis quelques années aussi à New-York et Boston.

Ses œuvres sont présentes dans des collections privées en Australie, en Allemagne, en Belgique, aux Pays-Bas, à Hong-Kong, en Irlande, Italie, au Japon, Liechtenstein, Luxembourg, en Suisse et à travers les États-Unis.

Il vit actuellement à Paris.

Il crée des natures mortes, des paysages, des intérieurs et des marines dans un style qui lui est propre.
Sa peinture lumineuse utilise des couches successives issues d’une palette aux couleurs subtiles et sensibles. L’agréable lumière et les formes composées avec attention produisent ensemble des scènes figuratives qui convergent vers l’abstraction.

 


Liens externes

site de l'artiste

 

Expositions précédentes

du 13 novembre au 13 décembre 2015



 

 

 

 


 

De chaudes atmosphères

Belge qui vit en France, Philippe H. Dequesne (1954) est diplômé d’architecture et il a beaucoup voyagé, du Maroc en Arabie Saoudite, en Afrique, en Amérique du Nord.

Ayant, depuis vingt ans, troqué les plans pour les couleurs, il dessine et il peint. Pas de révolution plastique pour autant.

Avec lui, la tradition picturale est cette terre d’élection qu’il cultive avec bonheur, simplicité, doigté et persévérance. Paysages, natures mortes, intérieurs humanisés. Et des rendus qui privilégient les tons chauds, francs, sans artifices. Dequesne serait un engagé dans le secret des heures que l’on passe davantage avec soi-même qu’avec les autres. Ses meilleurs tableaux sont d’ailleurs vides de présences humaines déliberées. Entendez par là que, si présence il y a, et c’est son cas souvent, elle s’induit surtout des atmosphères et de la présence d’objets familiers.

Ses natures mortes nous paraissent les plus heureuses. Apaisées par blancs et noirs, elles évoquent la simplicité des jours, quand pommes et poires, flacons et bols les réchauffent de satisfactions sans outrecuidance.

Plus abstraits, brossés d’une palette généreuse en énergies, larges traits de spatule, délimités par strates et couleurs vivantes, ses paysages déclinent avec subtilité les saisons.

Silencieux et calmes, ses intérieurs les plus épurés sont aussi les plus saisissants. Une découverte qui mérite la rencontre.

Roger-Pierre Turine (La Libre Belgique, nov. 2011)